iiL s'On telement Beàù =D

# Posté le dimanche 20 avril 2008 17:35

Modifié le mardi 20 mai 2008 09:25

carine la fille: Maman pk ya deux filles ki senbrasse?
maman : il son soeur!
carine: papa pk les deux garson se tienet la main?
papa: pck ile veut pa ke son fils se perd!
carine: ok
10 ààn plù tààrd ....
carine: bonjour maman , bonjour papa
maman:bonjour sava?
papa: ouii ta lair bizzard?
carine je doi vou dire quelke choze!
maman: dit nou
carine: je sui lesbienne!
papa: sort de ma maison e ne veut pa de toi tu né plu ma fille
maman:sorrt on ne veut plu de toi

2 smàiine plùù tààrd ....
sofie copine de carine: bonjour madame , monsieur
maman: oui qui ete vous?:
sofie: je sui la copine de votre fille
papa: ne la laisse pa entré cheri!
maman:vou vouler koi ici?
sofie: c'etait pour vou dire ke carine s'ei suicider :'(
maman: nooo ahh!!! et pk?
papa: koment?
sofie: avant el avei ecrit si je ne sui rien pour mes parents je sui rien pour le reste du monde
maman: tou sa et a koze de toi! sherii :'(
papa: mai se n'ei pa possible...

par an il ya 1 homosexuel/bi sur 4 ki deside de metre fin a ses jour a coze de vous HOMOPHOBES!



texte by Priisciillia

# Posté le vendredi 18 avril 2008 20:35

Modifié le vendredi 18 avril 2008 22:10

Peut-on se sentir à la fois hétérosexuel et homosexuel, comme le dictionnaire définit la bisexualité ? C'est justement ce "à la fois" qui soulève des questions. Est-ce un simple passage entre l'hétérosexualité et l'homosexualité ? Le bisexuel est-il une personne qui n'a pas encore trouvé sa voie, instable dans ses choix ? Ou au contraire, a-t-il trouvé une plénitude en variant ses relations ?
Ces questions, les spécialistes se les posent également. Et ce flou dans les définitions complique les études sur la bisexualité. Aussi se font-elles rares et imprécises. La première enquête sociologique du genre est celle d'Alfred Kinsey1,2 dans les années 1950. Il fait découvrir entre autres à une Amérique soi-disant puritaine, que 33 à 46 % des hommes sont bisexuels comme 15 à 25 % des femmes. Sa définition de la bisexualité est très large. Il inclut par exemple dans cette catégorie, toute personne ayant eu une expérience homosexuelle à l'adolescence, même si ensuite elle n'a eu que des relations hétérosexuelles. A cette occasion, Kinsey crée une échelle pour nuancer la bisexualité selon l'attirance plus ou moins marquée vers l'un ou l'autre sexe. Ainsi, cette échelle va de 0 pour les hétérosexuels jusqu'à 6 pour les homosexuels. Ceux recevant la note de 3 sont les personnes se sentant autant attirées par les hommes que par les femmes. En fait, selon l'enquête réalisée par Martin Weinberg et Colin Williams en 1994 aux Etats-Unis3 avec des critères de sélection plus stricts, ils seraient peu nombreux.
Plus proche et plus hexagonale, l'analyse des comportements sexuels réalisée par Alfred Spira en 19924 révèle seulement 2 % de bisexuels. Soit autant que d'homosexuels parmi un échantillon représentatif de la population française.
Une grande culpabilité pour les bisexuels
Des résultats trop épars pour vraiment éclairer le débat. Mais une éclaircie pourrait venir d'une étude en cours. Pour une fois, une enquête est spécifiquement consacrée aux bisexuels. Selon les premiers résultats obtenus par le sociologue Daniel Welzer-Lang de l'université de Toulouse5, les bisexuels existent bel et bien. Avec un style de vie, des goûts sociaux se démarquant des homosexuels et des hétérosexuels. Il observe également que de nombreux hommes bisexuels ressentent une grande culpabilité de leurs attirances sexuelles.
Chacun naît bisexuel
La biologie a également été appelée à la rescousse pour expliquer la bisexualité. On retrouve alors les débats autour de l'inné de l'identité sexuelle. Ainsi, l'ambiguïté sexuelle serait naturelle, selon certains. Ils argumentent que tous les embryons sont femelles jusqu'à la 5e ou 6e semaine de vie foetale, c'est-à-dire jusqu'à ce que les androgènes foetaux entrent en activité

# Posté le vendredi 18 avril 2008 20:21

Briser l'isolement
Autre adaptation, afin de briser l'isolement, mais sans véritablement assumer et affirmer leur orientation sexuelle, certains jeunes vont souvent avoir recours à la pratique d'une sexualité anonyme. Ce qui semble actuellement le plus en vogue, ce sont les rencontres par Internet. Ainsi, sans connaître la personne, ayant simplement échangé par écrit, ils se retrouvent à un endroit désigné et peuvent vivre leur sexualité. Ces comportements sont toutefois peu épanouissants et parfois dangereux. Mais comment faire pour que les jeunes puissent vivre une belle sexualité, peu importe leur orientation sexuelle?
Partager son secret
Comme nous l'avons mentionné précédemment, l'isolement est certainement le problème numéro un. Il faudrait donc permettre à nos jeunes de s'ouvrir, que ce soit avec un parent, un professeur ou un professionnel, l'important est qu'ils puissent partager leur secret avec une personne de confiance. De plus, il serait essentiel de rendre plus véridiques les messages véhiculés sur l'homosexualité, qui sont trop souvent négatifs dans notre société. Car si on désire que les jeunes homosexuels s'acceptent dans leur orientation sexuelle, il faudrait transmettre des messages plus positifs et plus justes de cette réalité. Pour ce faire, les parents, ou autres personnes significatives, auront à faire une réflexion personnelle pour briser leurs propres tabous, car pour les aider à s'accepter, l'adulte doit aussi accepter l'homosexualité de son enfant. Soit dit en passant, l'acceptation ne se fait jamais facilement, il y a toujours une période de choc et de crainte, car même si le parent ou l'adulte est familiarisé et à l'aise avec l'homosexualité, il se doute que son enfant aura à passer par toutes sortes de difficultés pour se faire accepter, pour vivre sa sexualité, etc.
Assumer son orientation sexuelle: un gage d'avenir
Par contre, même si l'acceptation de son homosexualité est un cheminement ardu, le jeune qui se donne la chance d'y arriver en ressort grandi. L'acceptation lui aura permis d'être mieux avec lui-même, d'avoir une meilleure stabilité intérieure, de mieux se connaître, etc. Des atouts dont il pourra bénéficier afin d'accéder à la liberté et au pouvoir personnel qui caractérisent la vie adulte.
Par ailleurs, le besoin d'être accepté et appuyé est primordial. À ce sujet, il est encourageant de constater qu'il est de plus en plus facile pour les jeunes de trouver du soutien. Cependant, l'ouverture des adultes et l'acquisition de connaissances plus justes sur l'homosexualité permettront à l'adolescent d'accepter plus facilement de demander de l'aide. En deux mots, il ne faut pas se décourager car être bien avec soi ainsi qu'avec son orientation sexuelle sont des conditions essentielles pour accéder au bonheur.

# Posté le vendredi 18 avril 2008 20:16

L'adolescence est une période charnière dans le développement d'un individu. Celui-ci passera d'une période de dépendance à l'égard des parents à un désir de liberté et de pouvoir sur sa vie. Toutefois, autant pour les parents que pour l'adolescent* lui-même, ce processus ne se fait pas sans heurts ni déchirements. Les changements auxquels les adolescents doivent faire face sont nombreux (physique, intellectuel, psychologique, émotif et social). Ainsi, pour arriver à instaurer un nouvel équilibre, l'adolescent a donc pour tâches de construire son identité, de socialiser avec les gens extérieurs à sa famille et à développer son autonomie. Dures tâches, direz-vous! Mais imaginez si en plus l'adolescent découvre qu'il a une attirance sexuelle pour les personnes de son sexe. Tâches impossibles, croirez-vous! C'est trop souvent à cette conclusion que de nombreux jeunes en viennent.
Accepter son orientation sexuelle
Découvrir son homosexualité, l'assumer et l'affirmer sont des étapes difficiles à franchir. D'autant plus qu'il est rare que les parents soient d'orientation homosexuelle, ce qui place trop souvent le jeune sans modèles sexuels identificatoires. De plus, les perceptions sociales et négatives de l'homosexualité et la peur du rejet constituent d'autres facteurs incitant le jeune à s'isoler et à se marginaliser. C'est à ce moment qu'un cercle infernal risque de s'enclencher. Plus le jeune s'isole, plus son estime personnelle diminue et plus il aura tendance à se replier sur lui-même. Ce cercle peut devenir pathologique et conduire les jeunes vers la dépression, l'alcoolisme et la toxicomanie (d'ailleurs plus fréquent chez les jeunes homosexuels que chez les jeunes hétérosexuels). Il existe par ailleurs un danger encore plus important; le suicide, qui devient alors pour certains une ultime solution afin de briser les effets pervers du cercle. Fait à noter, le suicide représente la première cause de mortalité chez les jeunes homosexuels.

# Posté le vendredi 18 avril 2008 20:11